Assistants d’aide à la conduite

Les radars poussent comme des champignons le long des routes et chaussées, obligeant les conductrices à une vigilance de tous les instants et, pour certaines, à investir en conséquence…

Les assistants d’aide à la conduite, que l’on désignait auparavant comme avertisseurs de radars ont changé de dénomination, mais pas d’objectif : vous prévenir de la présence d’un radar et vous permettre de ne pas voir s’envoler vos points… En changeant de nom, l’assistant d’aide à la conduite a évolué, la législation l’y obligeant. Aujourd’hui, il n’indique plus précisément le lieu du radar, mais une zone (environ 1, 5 km avant et après) dite à risque, de danger ou de perturbations. Dans cette zone, vous découvrirez des radars fixes et temporaires (mobiles)…

Certains de ces assistants sont vendus avec des données intégrant tous les radars fixes et un certain nombre de zones à risques, la mise à jour se faisant automatiquement ou via Internet. Mais le plus intéressant, au moment de l’acquérir, c’est d’opter pour un système communautaire dont le boîtier Coyote est le plus emblématique, entraînant dans son sillage Wikango, Inforad, Avertinoo… Plus il y a d’utilisateurs, plus la sécurité du système est grande.

Comment ça fonctionne ?

Vous roulez tranquillement sur l’autoroute avec la certitude d’être devancé par 25 automobilistes dignes de foi (un pictogramme allant jusqu’à 3 étoiles valide leurs qualités d’informateurs) qui vous signalent les radars embusqués. Impossible donc de vous faire surprendre. Lorsque vous passez à votre tour devant la Renault Mégane de la gendarmerie camouflée sous un pont, vous validez sa présence afin d’avertir les automobilistes suivants.

Vous pouvez aussi informer le réseau de la présence d’un radar de l’autre côté de la chaussée. Mais également d’un accident, bouchon, objet sur la chaussée, animal errant… et ceci en temps réel, bien avant que les sociétés d’autoroute ne réagissent sur le 107, 7. Vous y gagnez ainsi en sécurité.

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